Michel M'eva'a M'eboutou et Adolphe Moudiki innocentent Marafa Hamidou Yaya

Publié le par Action Solidaire Pour Marafa

Michel M'eva'a M'eboutou  et  Adolphe Moudiki  innocentent  Marafa Hamidou Yaya

En manque d'arguments et de stratégies conventionnelles face à un candidat sérieux à la magistrature suprême, le dictateur Biya et son clan, n'ont eu de solution que de recourir aux services d'une grande et noble dame pour éliminer Marafa Hamidou Yaya.
S’étant écartée de sa mission principale , celle ci nous voulons dire la Justice a acceptée de se pervertir afin de neutraliser un Homme.

Mais comme le mensonge n'a pas de longues jambes , il finit toujours par se faire rattraper par la vérité.


Devant le manque de preuves pour justifier la culpabilité de Marafa, dans ce dossier les juges du TGI du Mfoundi ont transformé le bourreau en victime. c'est ainsi qu'ils ont soutenu que c'est Marafa qui avait ordonné au ministre Mevaa m'Eboutou de virer les 29 millions de dollar à GIA international alors que ce dernier devant le tribunal lors du contre interrogatoire, dans une sorte de ponce pilatisme, à dédouané Marafa de ces faits, et endossé l’entière responsabilité de cette action.

Mais comme le clan avait décidé de son incarcération, cette donnée ne sera pas pris en compte par le président du TGI du Mfoundi, et le 17 mai dernier par la cour suprême qui , nonobstant cette déclaration présente dans les minutes du greffe , continu de soutenir cette élucubration grossière et flagrante.

Devant le juge d'instruction qui l'a auditionné comme témoin le 25 septembre 2008, le ministre Michel Meva'a m'Eboutou a déclaré:
--- "Je me suis fermement opposé à cette approche (l'émission d'une stand by letter of credit) parce que je ne concevais pas qu'un avion de notre chef d'Etat soit soumis au hasard aux aléas du LEASING aux conséquences très préjudiciables à cette forme de propriété."


- Devant le juge du Tribunal de Grande Instance du Mfoundi où il comparaissait comme témoin de l'accusation le 26 juillet 2012, le ministre Michel Meva'a m'Eboutou a déclaré:

--- "parce que le Cameroun était sous ajustement structurel; qu'il fallait protéger les intérêts de l'Etat en disant que l'avion a été acquis par la CAMAIR;"
--- "que s'agissant d'une dépense publique, c'est le Ministre de l'Economie et des Finances qui pouvait la financer; que c'est pour cela qu'il ne trouvait pas opportune la formule du leasing; --- qu'il s'était opposé à la stand-by letter of credit parce qu'elle allait faire intervenir des banquiers comme si le Cameroun était incapable de payer cet avion;"
Marafa Hamidou : Est-ce que vous venez de dire que le secrétaire général de la présidence ne vous a pas donné des instructions ?

Meva’a Meboutou : (Quelques secondes de silence puis le ministre Meva’a répond) Ces instructions…si elles n’étaient pas fondées, je ne les aurais même pas respectées.

A la question « Y a-t-il un document signé du Sgpr qui ordonne le Minefi d'engager une dépense pour l'acquisition d'un avion ? », posée par Marafa Hamidou Yaya,


Meva'a M'Eboutou a répondu : « Je n'ai jamais vu ce dossier. C'est une précision qui n'est pas intéressante. Je pars du principe qu'il y a une dépense publique, elle est régulière il faut la payer ».


Interrogé devant le Tribunal de Grande Instance du Mfoundi s'il a reçu des instructions du ministre d'Etat Marafa Hamidou Yaya ou s'il l'a informé de ses initiatives,
Michel Meva'a m'Eboutou a répondu :


--- "que ce n'était pas nécessaire que le Ministre d'Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République donne des instructions au Ministre de l’économie et des Finances pour payer cette dépense; que c'était une dépense publique et il devait la payer; ... qu'il n'y avait pas nécessité à donner des instructions particulières".
--- "qu'il n'était pas nécessaire de donner au Ministre d'Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République ampliation des correspondances échangées avec l'administrateur directeur général de la CAMAIR et celui de la SNH" et d'ajouter que « ce qui ce passait était la cuisine interne du Minefi »

Quant à Adolphe Moudiki,Dans le Procès-Verbal de son audition comme témoin le 18 mai 2008 à la Direction de la Police Judiciaire, ce dernier recentre le débat, donne sa part de vérité dédouane Marafa en déclarant:
--- "Je me rappelle qu'au cours d'une audience que le Président de la République m'avait accordée, il m'avait dit avoir donné des instructions au SG/PR de l'époque M. MARAFA HAMIDOU YAYA pour l'acquisition d'un nouvel avion présidentiel. Plus tard, je suis allé en congé et pendant mes vacances, le nouveau Ministre de l'Economie et des Finances m'a appelé au téléphone pour me demander une avance au Trésor Public d'un montant de 31.000.000 US Dollars pour l'acquisition d'un BOEING BBJ-2 pour la CAMAIR.
Je lui ai demandé un support pour justifier ce décaissement et il m'a fait tenir une lettre.
La lettre précisait des décaissements de la manière suivante:
- la CBC : 1.550.000.000 FCFA pour couvrir l'avance faite à l'Etat en vue du paiement du deposit exigé à la commande le l'appareil;
- La GIA INTERNATIONAL INC CORPORATION : 29.000.000 US Dollars ; et le Ministre indiquait les coordonnées bancaires de GIA domiciliées à la Bank of America."
- "je vous dit qu'en 2001, le Chef de l'Etat m'avait reçu et m'avait parlé de cet avion, tout en me disant que je serai partie prenante à cette transaction."
Dans le Procès-Verbal de son audition par le juge d'instruction le 17 juillet 2009, monsieur Adolphe Moudiki déclare :
"Je n'ai pris part à aucune réunion présidée par le Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ministre d'Etat MARAFA HAMIDOU YAYA."


Joignant l'acte à la parole, le ministre Michel Meva'a m'Eboutou a saisi l'Administrateur Directeur Général de la S.N.H. Adolphe Moudiki comme l’attestent ces correspondances ci dessous.


CORRESPONDANCES ENTRE MICHEL MEVA'A M 'EBOUTOU ET ADOLPHE MOUDIKI EN VUE DU TRANSFERT DE FONDS POUR L'ACHAT DU BBJET2.

il est to
ut simplement incompréhensible que les juges de la cour suprême ignorées ces vérités et condamné malgré tout Marafa en lui imputant la responsabilité de ce transfert.

Paul Biya , Liberez Marafa Hamidou yaya le prisonnier Politique.

Fabrice Njayou

le porte parole de ASMA



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