Les droits de Marafa Hamidou Yaya, prisonnier politique au Cameroun, bafoués: Le communiqué de l'ASMA

Publié le par Action Solidaire Pour Marafa

Les droits de Marafa Hamidou Yaya, prisonnier politique au Cameroun, bafoués: Le communiqué de l'ASMA

C'est avec indignation et déception que nous avons été informé hier mardi 07/07/2015 du retour de Marafa Hamidou Yaya en cellule de détention ceci en signe de protestation de la violation flagrante de ses droits élémentaires.


Nous sommes effarés et tétanisés face à ce non respect répété de ses droits . Ceci étale au yeux du monde la volonté d'un régime de nuire, de réduire, de neutraliser Marafa Hamidou Yaya.


Sinon comment comprendre qu'au 21e siècle dans un pays qui se dit démocratique , que des avocats identités et identifiables ne puissent pas s'entretenir avec leur client ? C'est un droit élémentaire et inaliénable pour tout citoyen . On se rend compte que les auteurs de cette volonté manifeste à nuire, sont victimes de l'immobilisme spatio-temporel d'un autre genre car, ces agissements révolues et rétrogrades nous rappelle l’époque de Staline .
Face à cette volonté déclarée du non respect des droits de Marafa Hamidou Yaya, c'est l'occasion pour Nous, Action Solidaire pour Marafa ( ASMA) d'attirer l'attention du ministre de la justice et d'en appeler à sa vigilance afin que de tels actes ne se reproduisent plus car même les prisonniers politiques ont des droits.


C'est l'occasion pour nous de rappeler que les auteurs et complices de tels actes s'ils venaient à se renouveler, devront répondre un jour au l'autre devant les instances spécialisées.


Cette grossière erreur tactique est la preuve par neuf (9) de l'implication de l'exécutif dans le processus qui à conduit et maintient Marafa Hamidou Yaya en détention.


Nous appelons donc Mr Biya Paul garant du respect des droits et libertés à donner une fois de plus des hautes Instructions afin que les droits de Mr Marafa injustement accusé et condamné ,et que rien n'incrimine jusqu'ici dans cette affaire montée de toutes pièces, soient respectés.
Faut il encore rappeler que ce dernier n'avait jamais ordonné le virement de la somme querellée, qu'il n'a jamais de près ou de loin été associé à GIA -INTERNATIONAL . Qu'il a rempli sa mission car l'avion étant fabriqué immatriculé et assuré chez CHANAS-ASSURANCES.


C'est donc à juste titre que nous demandons sa libération immédiate et sans conditions afin de lui permettre de se faire prendre sanitairement en charge


Pour l’ACTION SOLIDAIRE POUR MARAFA
Le porte parole Fabrice Njayou


Fait à Bruxelles le 08/07/2015.

Publié dans Communiqués

Commenter cet article